Abdoulaye Diop reçoit le ministre bissau guinéen de la Communication

Abdoulaye Diop reçoit le ministre bissau guinéen de la Communication Le ministre de la Culture et de la Communication a reçu ce mercredi 22 septembre 2021,  Fernando Mendoza,  ministre de la Communication sociale de la République de Guinée Bissau. L’officiel bissau guinéen est à Dakar pour une visite de travail. Au cours de son séjour,  le ministre et sa délégation  auront une séance d’échange et de travail avec les équipes de la TDS, la RTS, le CNRA et l’imprimerie nationale pour s’enquérir et bénéficier de l’expérience du Sénégal en matière de transition de l’analogique au numérique. Au cours de l’audience avec le ministre Abdoulaye Diop,  Fernando Mendoza a remercié le Gouvernement du Sénégal pour le soutien constant qu’il apporte à Bissau pour le développement du secteur de la communication et des medias. Le ministre en charge de la communication du Sénégal a magnifié les excellentes relations de coopération et de bon voisinage entre les deux pays et l’amitié qui lie les Présidents Macky Sall et Umarou Sissoko Emballo. Le ministre de la Communication bissau guinéen était accompagné de Paulino Mendes directeur général de l’imprimerie nationale de la Guinée Bissau, du directeur général de la télévision nationale de la Guinée Bissau (TGV) et  Allen Yoro Emballo son conseiller en communication.

Livre sur Feu Bruno Diatta: Hommage à l’homme au parcours lumineux et conciliant

Livre sur Feu Bruno Diatta: Hommage à l’homme au parcours lumineux et conciliant Monsieur le ministre de la Culture et de la Communication a présidé le mardi 21 septembre 2021, la cérémonie de présentation du livre-hommage : Bruno Diatta au Service de la République. Au nom de la famille, Guylaine Diatta Gomis, fille de Feu Bruno Diatta a évoqué la création prochaine d’une Fondation dédiée à son père pour perpétuer son œuvre. Théodore Adrien Cardinal Sarr, Archevêque émérite de Dakar a salué « la grande qualité de l’Être » que fut le chef du protocole présidentiel en soulignant « l’admiration très sincère » qu’il avait pour Bruno Diatta. L’archevêque a indiqué que cette admiration devrait se poursuivre à travers l’édition de cet ouvrage dont il salue « le travail méticuleux » de ses concepteurs. L’Ecole des Bibliothécaires, Archivistes et Documentalistes (EBAD), a accompagné la famille dans la réalisation de ce livre, un accompagnement qui, selon son directeur le Pr Moussa Mbengue, entre dans le cadre de la responsabilité sociétale de son institution. Prenant la parole, le ministre Abdoulaye Diop a évoqué le parcours atypique de l’ancien chef du service protocole présidentiel. Il souligne que ce livre est un « album qui s’inscrit dans la catégorie des beaux-livres et, est éclairé d’une somme de témoignages sincères et argumentés sur un homme que nous reconnaissons comme un modèle ». Au nom du Chef de l’Etat, le ministre de la culture et de la communication a tenu à témoigner sur les qualités de Bruno Diatta notamment « son savoir et son savoir-faire, mais davantage encore par son savoir-être qui, sous des aspects de grande rigueur, savait écouter et communiquer ». Le livre hommage est une compilation de textes et de témoignages écrits et audios rassemblés par sa famille avec l’appui des Éditions de l’EBAD-UCAD, bras technique expert, qui ont travaillé à la réalisation de l’ouvrage. A la fin de la cérémonie, une grande tapisserie-portrait de feu Bruno Diatta réalisée par les Manufactures des Arts décoratifs (MSAD) de Thiès, a été dévoilée pour immortaliser celui qui a occupé pendant longtemps les fonctions de chef de service du protocole de la Présidence de la République.

FESPACO 2021: 14 films sénégalais sélectionnés dans la compétition officielle

FESPACO 2021: 14 films sénégalais sélectionnés dans la compétition officielle  Quatorze films sénégalais figurent dans les différentes catégories de la compétition officielle de la 27e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), prévue du 16 au 23 octobre prochain au Burkina Faso. Au total, 239 films ont été choisis sur les 1132 inscrits venant de cinquante pays pour l’édition 2021 de ce grand rendez-vous du cinéma qui sera « l’occasion de consolider le rôle et la place du cinéma dans le développement des pays », a dit la ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, Foniyama Elise Ilboudo-Thombiano. La sélection officielle des films retenus pour la compétition officielle a été dévoilée par le délégué général du Fespaco Alex Moussa Sawadogo lors d’une rencontre avec la presse à Ouagadougou. Le Sénégal, pays invité d’honneur du Fespaco 202, a été représenté par Abdoul Aziz Cissé, secrétaire permanent du Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuel (Fopica) en mission de prospection à Ouagadougou. Dans la catégorie long métrage fiction, seul le film «Baamum Nafi » de Mamadou Dia a été retenu pour concourir à la distinction suprême, l’Etalon d’or de Yennenga sur une liste de 17 films de seize pays. Dans le documentaire long métrage, le film « Valdiodio Ndiaye, Un procès pour l’histoire » de Amina Ndiaye Leclerc et « Marcher sur l’eau » de Aïssa Maïga (Sénégal/Mali) sont en lice. Quatre courts métrages fictions et documentaires sénégalais sont aussi  sélectionnés. Il s’agit de « 5 Etoiles » de Mame Woury Thioubou, « Serbi » (Les tissus blancs)  de Moly Kane, « Tabaski » de Laurence Attali et « Anonymes » de Fama Reyane Sow. Côté films d’animation, le film « Ganja (les fils du chanvre)  de Amath Ndiaye compte parmi les 29 films en compétition dans cette catégorie. Sur les 25 films des écoles africaines en lice, y figurent trois films sénégalais. Il s’agit de « Danni Dolé ou Résilience » de Lopy du Forum médias centre, « Ila Kiko ou Marque tribale » de Abdou Aziz Basse de Esav Marrakech et « Polia de Bassène de Isep-Thiès. Parmi les séries sénégalaises en compétition, on note « Dérapage » de Abdou Lahat Wone, « Wala Bock, comment va la jeunesse » de Fatoumata Kanté et « Wara » (Les Fauves) de Toumani Sangaré et Oumar Diak (Sénégal/Niger).

Mémorial-Musée le “Joola”: Le PR demande l’accélération des travaux

Mémorial-Musée le “Joola”: Le PR demande l’accélération des travaux Au cours de sa communication en conseil des ministres du 15 septembre 2021, le Président de la République, abordant la commémoration de l’anniversaire du bateau le “Joola”, a demandé au ministre de la culture et de la communication, la nécessité d’accélérer les travaux d’édification du Mémorial-Musée dédié aux disparus. Les travaux du Mémorial en hommage aux victimes du naufrage du bateau Le Joola ont été lancés le 20 décembre 2019 à Ziguinchor. Estimés à environ trois milliards FCFA, les travaux sont prévus pour une durée de 18 mois. Le Chef de l’Etat a par la même occasion, invité le Gouvernement à prendre toutes les dispositions habituelles, en rapport avec les autorités territoriales et les familles des victimes, en vue de la bonne organisation des cérémonies d’hommage à Dakar et à Ziguinchor.

La mort D’Amobé Mévègué : Le Sénégal en deuil !

La mort D’Amobé Mévègué : Le Sénégal en deuil !                                              Par Monsieur Abdoulaye DIOP                       Ministre de la Culture et de la Communication du Sénégal Le Sénégal se joint à la communauté africaine et internationale pour saluer la mémoire d’un fils du Cameroun devenu de par son rayonnement, l’impact de sa voix et de son œuvre, un fils de l’Afrique et de toute l’Afrique. Un fils du monde, partout où le rêve de l’homme se fait pont, passerelle, partage, culture et paix. Tel a été, tel sera pour l’histoire et dans l’histoire, l‘œuvre d’Amobé Mévègué ! Le Sénégal porte et portera toujours ce message de fraternité et de rencontre « panhumaine » qu’Amobé Mévègué incarnait de son vivant. Le journaliste et homme de culture a porté sur la place de Paris la voix de son continent. Comme dans les années 40 où le mouvement de la Négritude tenait le flambeau en plein Occident, pour dire non au racisme, pour dire non à l’humiliation de l’homme noir. Amobé Mévègué était un semeur de paix et de fraternité. Il avait trop tôt compris combien les armes de la culture étaient « miraculeuses », combien elles servaient la plus belle des causes : celle de la rencontre entre les hommes dans le respect mutuel et l’échange fécond. Le Sénégal était le pays d’Amobé Mévègué. Il l’aimait doublement pour ce que ce pays des lettres et des arts a donné au monde. Pour ce  qu’Amobé Mévègué lui-même a donné à ce pays en y prenant épouse. Avec le Sénégal, il a fondé une famille. Il était de notre sang. Nous ne devons jamais l’oublier. Monsieur le président de la République Macky Sall attristé, toute la communauté artistique sénégalaise, les hôtes vivant parmi nous, l’ensemble du peuple sénégalais, joignent leur peine et leur douleur, et présentent ici leurs condoléances émues à son épouse, sa famille, ses amis de par le monde, l’Afrique, le Président Paul Biya du Cameroun et tout le peuple camerounais qui perd en lui un fils prodigieux, aimé, chanté, respecté, qui a porté très haut son continent. Le combat continue. Il est celui de la culture d’abord, car c’est la culture qui est le préalable à tout échange humain et économique. La vie d’Amobé Mévègué l’a prouvé. N’oublions jamais ce fils enchanteur de l’Afrique qui, sur le plateau parisien et mondial de France 24, accueillait les artistes noirs de toutes les couleurs et laissait faire le talent et la magie. Dors en paix Amobé. Dors en paix.

FEMUA 13 : La Culture sénégalaise à l’Honneur

FEMUA 13 : La Culture sénégalaise à l’Honneur Le Sénégal est sous le coup des projecteurs du 13eme festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA) en Côte d’Ivoire. Notre pays est invité d’honneur de cette prestigieuse manifestation dont le promoteur est l’artiste et leader du groupe Magic System, Salif Traoré dit Asalfo. Abdoulaye Diop, ministre de la Culture et de la Communication conduit la délégation sénégalaise composée d’officiels et d’artistes. D’après Abdoulaye Diop, le choix de notre pays, est une preuve des liens solides et multiformes qui existent entre Dakar et Abidjan. Il a remercié l’engagement des organisateurs et des autorités ivoiriennes à faire de la participation du Sénégal une réussite. Le ministre a soutenu que le FEMUA est une occasion d’offrir une vitrine à tous les acteurs des arts d’exprimer leur talent et leur savoir-faire. La ministre ivoirienne de la Culture et de la Promotion de l’industrie du spectable des arts a loué le dynamisme de la coopération entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire et salué la belle présence sénégalaise à cet important événement. Le promoteur et commissaire du FEMUA a indiqué que le démarrage de ce festival, marque par la même occasion la reprise des activités culturelles après la pause due à la Covid. Il a  remercié les autorités sénégalaises notamment le Président Macky Sall qui l’a reçu et apporté tout l’appui et le soutien nécessaire. Le FEMUA se tient  du 7 au 12 septembre. A l’occasion, les organisateurs vont mener une vaste campagne de sensibilisation sur la Covid 19 ainsi que des actions sociales avec la pause de la première pierre de deux écoles offertes gracieusement par la Fondation Magic System à l’Etat de Côte d’Ivoire. De nombreuses prestations sont au programme avec les artistes Pape Diouf, Ngaka Blindé, etc. et des panels et rencontres scientifiques sur le thème : » Alliance Afrique Europe : paix et développement ».

13ème FEMUA : le Sénégal fin prêt

13ème FEMUA : le Sénégal fin prêt Le ministre de la Culture et de la Communication, Abdoulaye Diop  conduira une forte délégation d’artistes et d’officiels au 13ème festival des musiques urbaines d’Anoumabo, prévu du 7 au 12 septembre 2021. En collaboration avec les artistes invités, le ministère a fait à la presse ce jeudi 02 septembre pour faire le point sur la participation de notre à ce grand rendez-vous musical. Les artistes avec comme tête d’affiche Pape Diouf ont promis de représenter dignement les couleurs nationales au FEMUA. Le Secrétaire général du Département a magnifié l’excellence des relations de coopération et les liens forts qui existent entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Selon Habib Léon Ndiaye, notre pays va montrer son savoir-faire et sa culture dans toutes ses formes à l’occasion du festival d’Anoumabo, à savoir : la musique, le conte, le slam, etc. Les temps forts du programme sont la journée du 8 septembre dédiée au Sénégal, pays invité d’honneur et le grand concert qui sera animé par l’artiste Pape Diouf. Les interventions du Secrétaire Général et des artistes ont eu le don de rassurer le promoteur et commissaire du Festival, l’artiste Asalfo qui a tenu à être présent à la conférence de presse de Dakar. Je rappelle qu’en plus de Pape Diouf, on note la participation de Sidy Diop, Ngaka Blindé, la styliste Raby Selly Kane. La République sœur de Côte-d’Ivoire et les organisateurs du Festival des Musiques urbaines d’Anoumabo  (FEMUA) ont choisi le Sénégal comme pays invité d’honneur de cet événement culturel panafricain. Le FEMUA est le fruit d’un partenariat solide entre le gouvernement ivoirien et le groupe musical Magic System. Le FEMUA est l’un des plus grands événements des scènes africaines.  

Mémorial de Gorée : le projet entre dans sa phase active

Mémorial de Gorée : le projet entre dans sa phase active La concrétisation de l’un des projets culturels du Gouvernement à savoir la construction du Mémorial de Gorée est une préoccupation majeure du Chef de l’Etat. « Les travaux du Mémorial de Gorée vont démarrer très prochainement. Son Excellence Macky Sall le Président a reçu le mardi 18 Août 2021 l’architecte conseil venu spécialement d’Italie au mois de novembre pour lui présenter les études de faisabilité technique. Au-delà de sa dimension culturelle, le projet aura un impact économique important avec plus de 1000 emplois en vue.» selon le site officiel de la présidence de la République du Sénégal. Le ministre de la Culture et de la Communication, Abdoulaye Diop a pris part à cette rencontre. Le Mémorial de Gorée sera érigé sur la Corniche ouest de Dakar avec des espaces d’exposition, de salle de projection, de bureaux. Il sera un lieu d’hommage, de méditation et de réflexion.

Communiqué conjoint Direction de la Cinématographie/JAMRA/CDVM

Communiqué conjoint Direction de la Cinématographie/JAMRA/CDVM Le Directeur de la Cinématographie, Monsieur Germain COLY, a reçu en audience ce mardi 3 août 2021, à leur demande, une délégation de l’ONG islamique JAMRA et du Comité de défense des Valeurs morales (CDVM). L’ONG islamique JAMRA, représentée par Mame Mactar GUEYE, et ses partenaires du CDVM et de l’ONG Daral Qurane, représentés par M. Adama MBOUP, étaient venus faire part au Directeur de la Cinématographique de leurs préoccupations relativement aux dérives audiovisuelles récurrentes, à l’actif de certains producteurs de séries télévisées, dont certaines séquences heurtent régulièrement la sensibilité de l’opinion publique. L’ONG islamique JAMRA et ses alliés ont salué à sa juste valeur la mission avant-gardiste de la Direction nationale de la Cinématographie dans la sauvegarde, en amont, de nos valeurs socio-culturelles et dans le maintien de la performance de l’industrie cinématographique sénégalaise. Ils ont déploré qu’une nouvelle génération de producteurs s’active depuis un certain temps à créer des séries qui ne cessent de défrayer la chronique en suscitant de vives indignations dans l’opinion, relativement à leur excessive tendance au libertinage attentatoire à nos bonnes mœurs. Réitérant leur confiance à la Direction nationale de la Cinématographie, dont l’importance de la mission dans la protection de nos valeurs n’est plus à démontrer, JAMRA et ses alliés disent toujours compter sur la perspicacité des services de cette structure de veille, pour passer au crible les produits audiovisuels, dont la plupart qui ont eu à faire l’objet de leurs plaintes auprès du CNRA, font ouvertement la promotion de contre-valeurs, comme le défiance de l’autorité parentale, l’apologie de la fornication, la promotion de l’adultère, la banalisation de l’homosexualité, le tout sur fond de pornographie verbale. JAMRA et ses alliés ont exprimé à la Direction de la Cinématographie leur satisfaction de voir le Cinéma sénégalais constituer, dans le département de la Culture, le secteur le plus doté en textes législatifs et réglementaires, rehaussé par la performance d’un registre cinématographique national d’identification, à l’image de la base de données de l’État civil. Cette rencontre intervient suite aux dérives récentes constatées dans la production et la diffusion de films qui sont en déphasage avec nos valeurs culturelles. JAMRA et ses alliés ont demandé à la Direction de la Cinématographie de rappeler à l’ordre les producteurs de séries, qui violent les lois et règlements qui régissent ce secteur. Au terme de la rencontre, le Directeur de la Cinématographie a tenu à préciser  que conformément au Décret 2004-735 du 21 juin 2004 et à la loi 2002-18 du 15 avril 2002, il est fait obligation aux producteurs de soumettre à la Direction de la Cinématographie une demande d’autorisation préalablement aux tournages de films ou de séries télévisées. Étant entendu que la Direction de la Cinématographie peut s’opposer à un tournage de films ou de séries si dans le contenu du scénario des séquences sont susceptibles de porter atteinte : 1) à l’ordre public, 2) à la sécurité nationale (prises de vues de zones classées « secret défense »), 3) ou aux bonnes mœurs. Le cas échéant, l’autorisation de tournage pourrait être légalement refusée par la Direction de la Cinématographie. À moins que le scénario incriminé soit remanié. En vertu de ces dispositions réglementaires, régissant l’organisation des activités de production, d’organisation, de promotion cinématographique et audiovisuelle, l’absence de demande d’autorisation de tournage est passible d’une sanction pouvant aller de l’amende financière au retrait du produit. Rappelant au passage la substance de la note-circulaire N°352 que la Direction de la Cinématographie avait rendue publique par voie de presse le 08 septembre 2020, le directeur, M. COLY, a réaffirmé qu’il ne sera désormais toléré aucun tournage de film sans autorisation. Et a invité les producteurs et réalisateurs à déposer leurs dossiers de demande de tournage à la Direction de la Cinématographie au moins un mois avant le début du tournage. Et qu’en cas de violation de ces dispositions légales, ajoute la note-circulaire N°352, il sera procédé, en partenariat avec les forces de sécurité publique, à la saisie du matériel de tournage et des négatifs, assortie d’une amende de 3 à 10 millions de F CFA, pour le long-métrage ou la série. Et de 1 à 5 million de F CFA pour le court métrage. Les deux parties ont plaidé l’exigence, par les organes de diffusion, d’un quitus signé par la Direction de la Cinématographie avant d’accepter toute diffusion de films ou de séries sur leurs chaînes de télévision, ou en public, conformément à l’arrêté 004003/MC/DCI portant composition et mode de fonctionnement de la Commission nationale de contrôle et de classification de films cinématographiques. La Direction de la cinématographie, JAMRA et le CDVM ont convenu de tenir des rencontres régulières en vue d’échanger toujours davantage sur les problématiques du secteur, afin de solutionner en amont les malentendus qui ne peuvent manquer de surgir entre les acteurs de l’industrie cinématographique et audiovisuelle et ceux de la grande famille consumériste sénégalaise.   Fait à Dakar, le 05 Août 2021 Pour la Direction de la Cinématographie Germain Coly Pour JAMRA et Alliés Mame Mactar Guèye

Hommage aux artistes décédés en juillet 2021

Hommage aux artistes décédés en juillet 2021 Le monde des Arts et de la Culture a été durement éprouvé, pendant ce mois de juillet 2021, par une série de disparitions d’éminentes personnalités : Djiby NDIAYE, artiste plasticien licier, dépositaire d’une technique inédite de tissage sur des pagnes africains ; Djeynaba KANE, artiste comédienne de talent, membre de l’Association des Artistes Comédiens du Théâtre au Sénégal (ARCOTS) ; Demby FALL, monument de la scène théâtrale, icône légendaire et précurseur des dramatiques télévisées de notre pays ; enfin, Mabousso THIAM, un intellectuel engagé, un gestionnaire et talentueux musicien. Il a été la pièce maitresse de l’aboutissement de la réforme du Bureau sénégalais du Droit d’Auteur (BSDA), à travers le Projet de Promotion de l’Investissement Privé (PPIP) du programme d’appui à l’Industrie Musicale de la Banque Mondiale (PAIM) qu’il a piloté avec brio en Je partage, avec la famille des Arts et de la Culture, l’émotion profonde et la tristesse immense occasionnées par ces douloureux événements. Ces terribles nouvelles ont provoqué une onde de choc dans le milieu des Arts et de la Culture au moment où on constate la résurgence de la pandémie à travers le variant Delta. J’en appelle à la vigilance de tous. J’exprime, au nom du Président de la République, Son Excellence, Monsieur Macky SALL, du Gouvernement du Sénégal et en celui de la communauté artistique et culturelle, mes condoléances sincères aux familles éplorées et au peuple sénégalais.   Monsieur Abdoulaye DIOP Ministre de la Culture et de la Communication

Précisions du ministère de la Culture et de la Communication sur l’article de presse relatif au fonds Covid-19 paru dans le Journal LIBERATION

Précisions du ministère de la Culture et de la Communication sur l’article de presse relatif au fonds Covid-19paru dans le Journal LIBERATION C’est avec beaucoup d’étonnement que nous avons découvert, à la Une et à la page 5 du quotidien Libération, du jeudi 29 juillet 2021, des informations tendancieuses sur l’utilisation, par le ministère de la Culture et de la Communication, du Fonds Force Covid-19 destiné à la presse en 2020. En effet, le journal qui dit avoir exploité le rapport du Comité Fonds Force Covid ne s’est pas limité aux faits évoqués dans ce document. Il a également choisi, délibérément, de donner la parole à des acteurs bénéficiaires qui ont avancé des chiffres en contradiction avec les données officielles du rapport. A partir de ce moment, la version du ministère de la Culture et de la Communication s’imposait au journal pour respecter l’équilibre de l’information, un principe élémentaire en journalisme.  Ce qui n’a pas été fait malheureusement. Pour rétablir la réalité des faits, nous tenons, d’abord, à rappeler que pour l’année 2020, marquée par un contexte économique difficile dû à la pandémie de la Covid-19, le Président de la République a mis en place un Fonds pour venir en aide aux populations et aux différents secteurs économiques. C’est ainsi que la subvention destinée à la presse a été doublée, passant de sept cent millions (700 000 000) à un milliard quatre cent millions (1 400 000 000) F CFA. Ce montant était constitué, à parts égales, de l’aide annuelle à la presse (700 000 000 F CFA) et de la contribution du Fonds Force Covid-19 (700 000 000 F CFA). L’enveloppe globale de 1 400 000 000 F CFA a été répartie au même moment, ce qui a doublé ou même triplé les montants pour certains organes ou groupes de presse, en 2020, par rapport à 2019. Ainsi, le Groupe D Média, qui a bel et bien retiré son chèque, contrairement à ce que Libération a rapporté, s’est retrouvé avec 30 000 000 F Cfa contre 15 000 000 F CFA en 2019, Le Soleil est passé de 15 millions à 35 millions F CFA, 3 M Universal (7 TV) de 06 millions à 15 millions F CFA, Libération de 13 millions à 20 millions F CFA, Le Groupe Walfadjri, de 18 millions à 30 millions, l’Agence de Presse sénégalaise (APS) de 40 millions à 55 millions F CFA et E-média, qui, en 2019, venait d’être lancé, de 05 millions à 15 millions, etc., pour ne citer que les entités évoquées dans l’article. S’agissant du cas spécifique de Africom (Stades et Sunu Lamb), son montant est passé de 11 millions à 20 millions F CFA, malgré sa contribution quasi inexistante dans la lutte contre la pandémie, du fait de la nature thématique orientée exclusivement vers le sport. Les décharges dûment signées par les bénéficiaires sont disponibles et vérifiables.

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