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BÑËG : HABIT TRADITIONNEL MANKANGNE

Le patrimoine culturel c’est aussi la vêture, les parures, toutes choses qui déclinent notre identité. Bonnet et sac en feuilles de rônier, pagne traditionnel écharpe en pagne tissé, le BÑËG s’est ouvert aux autres influences : chapeau, parapluie… 

MASQUE EKUMBA KARAMBA : MASQUE JOOLA

C’est un masque de la cosmogonie Joola qui a la forme d’un porc qui permet de conjurer les maléfices et autres calamités naturelles.

Sa profanation par les femmes entraîne la stérilité.

C’est le génie protecteur du village. 

LE FORT PINET LAPRADE : PATRIMOINE COLONIAL

C'est à la suite de plusieurs expéditions contre les Mandingues et les Balantes que les Français décidèrent de construire un fort en 1836. le capitaine Pavent d'Angsbourg, Directeur du génie militaire, conçut le projet et les travaux débutèrent au mois de mars 1838 et s'achevèrent en 1844.

Le fort a servi de tête de pont à l'expansion française en Haute Casamance.

C’est une magnifique bâtisse, qui réhabilitée pourrait contribuer au rayonnement culturel et touristique de la région.  

LA GROTTE de NOUMANG-BADOUGHBA : SITE RELIGIEUX

Cette grotte est un des nombreux sites qui jalonnent l’itinéraire religieux d’Elhadji Omar TALL, il y aurait séjourné pendant 09 mois et 15 jours et y a laissé des empreintes matérielles encore visibles. Considéré comme un lieu de mémoire sacré, plusieurs personnes s’y rendent régulièrement pour des offrandes et des prières. 

HODI USSATE : LA CASE SACRÉE DES BALANTES

C’est une case traditionnelle fabriquée avec du bois de teck, des tiges de bambou, des lianes surmonté d’un toit en paille.

A l’intérieur, on y retrouve le mobilier traditionnel balante : lit, gourde, canari, produits de la pharmacopée, ossements, etc.

Cette case joue un rôle décisif pour le déplacement ou la création  du village balante.

LE KANKURANG : MASQUE PROTECTEUR DES CIRCONCIS

C’est un masque qui tire son nom du cri strident qui annonce sa présence. Le «Kang kuura » signifie « celui qui crie ».

Génie protecteur des circoncis qu’il accompagne à toutes les étapes, le Kankurang est aussi un régulateur social omniprésent dans les grands évènements de la société mandingue.

Il est associé à d’autres expressions culturelles fortes comme :

·        Le Jamba dong ou la danse des feuilles pour l’entrée ou la sortie des initiés du bois sacrée mais aussi pour toutes les processions festives ;

·        Le King dong : une danse rituelle typique qui n’est exécutée que par les initiés et leurs maîtres durant l’initiation mais aussi à la sortie des initiés.

LA MOSQUEE DE KARANTABA : Monument historique national

C'est dans le contexte de l’édification de l’empire du Kaabu par l'aristocratie guerrière des "Nyanthios" très réfractaire à l'islam que certains érudits de l'islam cherchèrent des sites de refuge dans la forêt de Balamou. Karantaba fut un des ces sites de retraite spirituelle, d'où la signification étymologique de Karantaba qui veut dire en mandingue: "l'arbre sous lequel on apprend ou on lit le Coran".

Le site de l’implantation de la vieille mosquée de Karantaba avait été indiquée par le fondateur du village en 1289 et elle sera construite en 1330 et bien préservée par les populations du Pakaw qui y organisent annuellement un pèlerinage qui accueille les Mandingues de toute la sous région. Ces dernières se sont d'ailleurs opposées à sa destruction. C’est  pourquoi, la toute nouvelle mosquée a été construite autour de l'ancienne.

LA KORA : INSTRUMENT DE MUSIQUE TRADITIONNELLE MANDINGUE 

La Kora, avec ses 27 cordes,  est l’instrument de musique traditionnelle, par excellence, des cours royaux de l’aire culturelle mandingue. Elle a servi à retracer les grandes épopées mandingues  depuis l’empire de Soundiata  Keita.

La région de Sédhiou compte de grands maîtres de la Kora  dont Lalo Kéba DRAME et Babou DIABATE qui ont marqué la musique traditionnelle de la Sénégambie.

Sédhiou  a été la capitale internationale de la Kora en réussissant la prouesse de regrouper, sur un seul plateau, 100 koristes venus de toute la sous-région pour célébrer le patrimoine culturel de l’espace mandingue.

 LE NJOKTA : DANSE DES GUERRIERS BALANTES

Danse traditionnelle avec des gestuelles guerrières au retour des expéditions militaires ou lors des cérémonies funèbres de grandes personnalités. Elle est rythmée par des chants épiques et  une musique originale : balafon, corne-flute, bombolong …

Le danseur, armé d’un sabre ou d’un bâton, fait une démonstration de courage, d’agilité et d’endurance.

  TATA DE FODE KABA DOUMBIA 

Ce tata, est un important  lieu de mémoire lié à l'histoire de Fodé Kaba Doumbouya, héros de la résistance mandingue face à la colonisation. Né vers 1818 à Gumbel au Sud du Bundu, Fodé Kaba, marabout et guerrier intrépide, se heurta aux rois locaux de la moyenne Casamance et de la Haute Gambie et fut  considéré comme un sérieux perturbateur par les colons Anglais et Français.

Son tata construit en 1882 à Médina devint sa base de repli où  il se retranchât pour faire face aux attaques successives de ses ennemis : les Anglais en 1892 et les Français en 1900. La forteresse fut détruite en mars 1901 par le Colonel Rouvel.

La tradition retient que Fodé Kaba, assiégé par les forces françaises, préféra se faire sauter avec ses cent cinquante soldats en mettant le feu à la poudrière au plutôt que de se rendre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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