La Maison des Esclaves, date de 1776 et a été construite par les Hollandais. C'est la dernière esclaverie en date à Gorée.

Les premières remontent à 1536, construites par les Portugais, premiers Européens à fouler le sol de l'Ile en 1444.

Dès les années 1960 la détermination de Boubacar Joseph Ndiaye, le premier conservateur  a attisé l'attention des médias, des gouvernants et des organismes internationaux sur une île que l'organisation du premier Festival mondial des Arts nègres en 1966 avait déjà sortie de l'anonymat.

En 1975 Gorée est inscrite sur l'inventaire des monuments historiques du Sénégal et en 1978 sur la liste du patrimoine mondial.

Sous l'égide de l'UNESCO, un timbre français consacré à la Maison des Esclaves est émis en 1980 dans la série « Patrimoine mondial ».

En 1990 celle-ci est restaurée avec l'aide de l'UNESCO, ainsi que de nombreux organismes — dont la fondation France Libertés — et des fonds privés.

Cette consécration internationale lui a conféré une apparence de légitimité et l'organisation onusienne est allée jusqu'à la qualifier de « centre historique du commerce triangulaire », la désignant comme « un lieu hautement symbolique de l'histoire des peuples »

La Maison des esclaves de Gorée est aussi un lieu de mémoire touristique. Chaque jour, à l'exception du lundi, les touristes se pressent à l'entrée. Leur nombre est estimé à 500 par jour, ce qui est considérable si l'on sait par ailleurs que le plus grand parc national du Sénégal, le Niokolo-Koba, n'en reçoit que 3 000 par an environ.

 

Conservateur : Eloi Coly

Contact : +221 77 649 38 24

Adresse : île de Gorée

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